Parution 22 avril 2012 - 190 pages - format 150x240
Parution 22 avril 2012 - 190 pages - format 150x240

C’est à Beckenra City, que l’on pourrait situer en Amérique du Sud, que vit Leonard. Comment cet adolescent abandonné à seize ans sur un trottoir de Beckenra, (en état d’amnésie) va devenir un des pires tueurs de son Pays ?

Chasseur de primes. Tueur à gages. Tueur psychopathe.

Leonard nous le raconte, tranquillement, paisiblement, sans aucune animosité sauf pour les marécageux, ces zombies qui vivent hors de « sa » société. Leonard évoque ses deux premiers crimes… Ont-ils tracé la voie de son existence ? Certainement. Mais dans quelle mesure ?... Il ne montre aucune curiosité sur son enfance oubliée. Ça ne l’intéresse pas.

Et que dire de Beckenra City ? Cette ville-vallée inaccessible… Vallée qui se voudrait indépendante dans le Royaume Démocrate. Leonard va servir toutes les causes qu’il croit justes, mais surtout celle de l’argent… A ses risques et périls.

Ce récit de Leonard nous transporte avec lui dans l’acceptation d’un contrat sur la tête de la Bourgmestre de Beckenra, Luth Miller, jusqu’à sa conclusion. Va-t-il réussir à tuer la belle Luth ? En tout cas, il va y déployer toute son énergie…

 


Alors que Workan et son équipe se torturent les méninges dans un stage de psychocriminologie censé les aider à mieux appréhender le profil comportemental des criminels, le divisionnaire Prigent leur confie une enquête pour le moins singulière.

 

Des plongeurs ont découvert un étrange sarcophage au pied du barrage de la Rance. Depuis quand ce mystérieux cercueil estil envasé là ? Que recèle-t-il ? C’est avec stupeur que les flics y découvrent un répugnant cadavre momifié au sourire narquois. Un sourire jaune. Mais Workan, comme on le sait, n’aime pas qu’on se moque de lui…

 

Pour élucider cette affaire, les enquêteurs vont devoir se tourner vers le passé et retrouver, dans la région de Saint-Malo, des ouvriers, encore vivants, qui ont participé à la construction de la première usine marémotrice du monde dans les années soixante…

 

L’un d’eux, de son bureau, ne quitte pas des yeux le grand édifice en béton barrant l’estuaire, pourquoi une telle obsession ? Le magnifique ouvrage d’art incarne-t-il pour lui un temps où il s’est senti plus puissant que les dieux ou bien, au contraire, un infâme destin ?