--------------------- Les enquêtes du commissaire Workan ------------------

 

« — Commissaire Workan ? s’enquit la voix féminine au téléphone.

— C'est moi. Que voulez-vous ? dit-il sur la défensive.

— J'aimerais vous rencontrer. Je suis une vieille dame et je me déplace difficilement. Pourriez-vous venir me rendre visite à la pointe du Décollé ?

— La pointe du Décollé à Saint-Lunaire ?

— C'est cela. Si ça ne vous dérange pas.

— Bien sûr que si, ça me dérange ! Si vous avez des révélations à faire, appelez la gendarmerie locale !

— Il n'y a que vous qui allez comprendre ce que j'ai à vous dire.

— Vous me surestimez madame… Allez-y !

— Pas au téléphone. Il faut que je… que je vous montre.

— Quoi ? »

 

 

 

Ce qu’il découvrirait dépasserait sa raison. Mrs Drummond, la vieille Anglaise, ne l’épargnerait pas. Workan allait plonger dans son propre passé… sous les griffes et le couteau de Jack l’Éventreur.

 

La découverte d’un homme nu, à l’état de cadavre, enfoui sous des tonnes de sel ne laisse rien augurer de bon quant à son avenir. Cela intrigue forcément la police locale de Saint-Malo, cette méthode de conservation. Las, c’est le commissaire Workan qui sera chargé de l’enquête.

Arrivé dans la cité corsaire, il ignorait le départ imminent de la célèbre Route du Rhum… Un enchaînement implacable va le plonger dans le cœur même de la course et des imprévus destructeurs qui la guettent. Auparavant il devra en découdre avec Bob le chien et son irascible maître qui persiste à l’emmener faire ses besoins sur la pelouse du bâtiment de la Chambre de Commerce et de l’Industrie. Sourde vengeance.

Son enquête le guidera vers une valise à roulettes (ennemie jurée de Bob le chien), d’un négociant en croquettes, de la nymphomane du port et d’un crapaud.

Et pendant ce temps une menace gronde.

Jamais au fil des siècles un tel danger n’aura plané sur la ville et ses remparts.

 

 

En Bretagne romantique, non loin de Combourg, Charles Soufflot, golfeur invétéré, s’apprête à jouer le score de sa vie sur le trou numéro 1 du golf des Grenouilles : un eagle !... Quoi de mieux qu’un eagle pour impressionner les amis ? Rien !... Et pourtant, un grain de sable va venir enrayer la belle machine à jouer qu’il était devenu. Un grain de sable répugnant.


     Presque au même moment, un éditeur paniqué rend visite au commissaire Workan à Rennes : l’un de ses auteurs a disparu. Celui-ci menait des investigations sur des groupuscules d’extrême-droite ou écologistes pour un prochain ouvrage (Michel Grimesnil, éditeur parisien, n’étant pas très sûr de la qualité des protagonistes en question)… Il va harceler Workan afin que celui-ci ouvre une enquête sur la disparition de ce journaliste d’investigation hors pair. Cédant par compassion ou par curiosité, le commissaire va se saisir de l’affaire. Celle-ci l’entraînera vers un mystérieux château à proximité du golf des Grenouilles…

 Le corps de la jeune femme reposait, sur le sol, entre deux menhirs. Nouveau monument dans le paysage urbain rennais, cet alignement mégalithique composé de soixante-douze pierres, d’une hauteur chacune de quatre mètres cinquante, accueillait ainsi son premier cadavre.

 Qui se cache derrière le meurtrier ? Le commissaire Workan va vite se persuader qu’il s’agit d’un tueur en série.

Le monument intrigue et un journaliste va avancer les théories les plus fantaisistes : numérologie, rites celtiques, cérémonies druidiques, et entraîner avec lui la conviction du capitaine Lerouyer. Workan ne croit qu’à son intuition et balaie d’un revers de main ces suppositions.

L’enquête va l’entraîner vers une mystérieuse société américaine, la OWP, sans qu’il n’y découvre rien de probant. Il ignorera même qu’il vient de croiser la route d’un effroyable psychopathe.Car il était comme ça monsieur William, manipulateur, dissimulateur et tout…

Qui sème des corps, récolte des osselets. Lui, Maximilien Lachamp, le grand paléoanthropologue, le roi des fossiles, embringué dans une histoire de meurtre. Alors que la postérité retiendra son nom pour son travail sur Homo Octavius, cette postérité sera entachée par un petit cadavre de rien du tout inhumé sous une couche de terreau mélangé de tourbe, de plantes décomposées, fossilisées, avec un soupçon d'argile.

   Non. Jamais ! Il fallait agir d'une façon non officielle. Demander de l'aide. À qui ? Au commissaire Workan. Erreur fatale !

Cinq œuvres majeures, du peintre Georges de la Tour, sont exposées dans un musée occasionnel (un ancien couvent) dans le centre ville.

Une bande de malfaiteurs, avec à leur tête un certain Fletcher, élabore un plan machiavélique afin de faire main basse sur les cinq chefs-d’œuvre du maître Lorrain. La sécurité impressionnante mise en place, munie de toutes les nouvelles technologies, transforme le couvent en fort Chabrol.
Hélas, quelques grains de sable vont venir perturber le merveilleux dispositif de Fletcher, à commencer par le plus gros d'entre eux : le commissaire Workan.
Mais Fletcher a trop bien préparé son coup pour ne pas réussir ce qu'il appelle, le casse du siècle.
"Ne suis-je pas un génie?" demandera-t-il à ses complices... Il attendit l'acquiescement...

Que se trame-t-il à Cézembre, cette île mystérieuse de la côte bretonne ? Petite terre, riche d'Histoire et, interdite aux touristes. Cette question, Berty, tueur à gages, vieux rocker parisien tourmenté et endetté jusqu'au cou, ne se la pose pas. Sa cible il devra l'atteindre coûte que coûte. « Il n'y a pas un chat sur ce foutu rocher en plein hiver ! » lui avait dit Kolo. « C'est du billard ! », continua le Black bien planqué dans sa piaule à Paris. En effet, il n'y avait presque personne sur les dix-huit hectares de l'île. Hormis deux agents de la C.I.A., cinq officiers de la Police Judiciaire, un ancien para unijambiste, des séminaristes et une famille d'accueil particulièrement troublante. Devra-t-il tuer la douce Daphné ? Ou Hale le boiteux ? Ou un des agents américains ? Ou encore le mystérieux Noël ? Peut-être le PDG de cette famille en séminaire ? Ce qui est sûr, la photo de la victime apparaîtra sur l'écran de son portable. Et, là, il n'aura plus qu'à viser et tirer... Mais mon Dieu, que ce commissaire Workan l'ennuie.

« Qu'a fait ce satané dentiste pour clamser avec une fleur dans le derche ? » Il va se la répéter cette phrase, Lucien Workan, tout au long de son enquête. Malheureusement par effet de pollinisation, quand il ya une fleur dans la nature, les autres ne demandent qu'à pousser. Ca va être un vrai défilé floral à la DIPJ de Rennes. CNN et Al-Jaseerah sont sur les lieux. Enfin, selon le divisionnaire Prigent qui attendait paisiblement la retraite, mais va sans doute finir à Sainte-Anne. Madame la procureure a des bouffées de chaleur, Workan la fait tourner en bourrique. Le capitaine Lerouyer, adjoint préféré du commissaire, fait une allergie aux Anglais. Le lieutenant Leila Mahir, belle et imaginative Berbère, en pince pour son con de commissaire (c'est elle qui le dit) D'autres flics viennent en renfort... Pour trouver quoi ? On se le demande.

Il était chaud comme la braise, le dentiste, toujours à courir la gueuse... maintenant qu'il ne peut plus assumer ses conneries... en route pour le défilé floral.

 

 


Parution 21 janvier 2010 - 370 pages - Format 150x210
Parution 21 janvier 2010 - 370 pages - Format 150x210

  Cinq œuvres majeures, du peintre Georges de la Tour, sont exposées dans un musée occasionnel (un ancien couvent) dans le centre ville.

Une bande de malfaiteurs, avec à leur tête un certain Fletcher, élabore un plan machiavélique afin de faire main basse sur les cinq chefs-d’œuvre du maître Lorrain. La sécurité impressionnante mise en place, munie de toutes les nouvelles technologies, transforme le couvent en fort Chabrol.
Hélas, quelques grains de sable vont venir perturber le merveilleux dispositif de Fletcher, à commencer par le plus gros d'entre eux : le commissaire Workan.
Mais Fletcher a trop bien préparé son coup pour ne pas réussir ce qu'il appelle, le casse du siècle.
"Ne suis-je pas un génie?" demandera-t-il à ses complices... Il attendit l'acquiescement...

 


Parution 12 mars 2009 - 320 pages - Format 150x210
Parution 12 mars 2009 - 320 pages - Format 150x210

 Que se trame-t-il à Cézembre, cette île mystérieuse de la côte bretonne ? Petite terre, riche d'Histoire et, interdite aux touristes. Cette question, Berty, tueur à gages, vieux rocker parisien tourmenté et endetté jusqu'au cou, ne se la pose pas. Sa cible il devra l'atteindre coûte que coûte. « Il n'y a pas un chat sur ce foutu rocher en plein hiver ! » lui avait dit Kolo. « C'est du billard ! », continua le Black bien planqué dans sa piaule à Paris. En effet, il n'y avait presque personne sur les dix-huit hectares de l'île. Hormis deux agents de la C.I.A., cinq officiers de la Police Judiciaire, un ancien para unijambiste, des séminaristes et une famille d'accueil particulièrement troublante. Devra-t-il tuer la douce Daphné ? Ou Hale le boiteux ? Ou un des agents américains ? Ou encore le mystérieux Noël ? Peut-être le PDG de cette famille en séminaire ? Ce qui est sûr, la photo de la victime apparaîtra sur l'écran de son portable. Et, là, il n'aura plus qu'à viser et tirer... Mais mon Dieu, que ce commissaire Workan l'ennuie.


Parution 14 mai 2008 - 320 pages - Format 150x210
Parution 14 mai 2008 - 320 pages - Format 150x210

« Qu'a fait ce satané dentiste pour clamser avec une fleur dans le derche ? » Il va se la répéter cette phrase, Lucien Workan, tout au long de son enquête. Malheureusement par effet de pollinisation, quand il ya une fleur dans la nature, les autres ne demandent qu'à pousser. Ca va être un vrai défilé floral à la DIPJ de Rennes. CNN et Al-Jaseerah sont sur les lieux. Enfin, selon le divisionnaire Prigent qui attendait paisiblement la retraite, mais va sans doute finir à Sainte-Anne. Madame la procureure a des bouffées de chaleur, Workan la fait tourner en bourrique. Le capitaine Lerouyer, adjoint préféré du commissaire, fait une allergie aux Anglais. Le lieutenant Leila Mahir, belle et imaginative Berbère, en pince pour son con de commissaire (c'est elle qui le dit) D'autres flics viennent en renfort... Pour trouver quoi ? On se le demande.

Il était chaud comme la braise, le dentiste, toujours à courir la gueuse... maintenant qu'il ne peut plus assumer ses conneries... en route pour le défilé floral.